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Ses chaussures gigantesques dominaient l'avenue. Venaient ensuite ses jambes, belles, longues, deux mètres au moins ! Lorsqu'on levait les yeux pour la voir, on ne l'apercevait tant elle marchait vite. Ses mains aux longs doigts sales se balançaient le long de ses hanches rebondies. Son pas était si vif que sa poitrine de madone tremblait. Son regard évoquait celui d'un animal trop longtemps enfermé. Sa bouche, pulpeuse et triste, ne savait articuler que plaintes et regrets qui glissaient le long des murs. Son manteau roulait en de rapides vagues autour d'elle. Et les lumières des réverbères avaient à peine le temps de la toucher, qu'elle fuyait déjà.
En vérité, je vous le dis, ce n'était qu'une
ombre.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 12:09

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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 12:01

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 10:36

Publiée

M'aimeras-tu encore lorsque sous tes doigts, ma peau parcheminée ? Lorsque sous ta paume, mes seins qui tiendront moins bien qu'avant ? Lorsque sous tes yeux, mes cheveux d'argent ?
Lorsque, à tes oreilles, je parlerais plus fort ?


# Posté le dimanche 14 septembre 2008 16:56

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 10:36

Le fond / La forme

NB : Ma vie ne me plaît pas. Mon péché est l'envie. Je ne me satisfait pas de ce que j'ai.
Mon mot d'ordre est "jamais assez" ou "l'herbe semble plus verte ailleurs".
(Je devrais me remettre en question ? Je vous rassure c'est quotidien).



# Posté le samedi 02 août 2008 08:20